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Une lettre qui n'existe qu'une seule fois.
Certaines œuvres se lisent. Certaines se regardent. Celles-ci vous trouvent.
Quelques semaines après votre commande, une enveloppe arrivera chez vous.
À l'intérieur :
Une lettre écrite à la main.
Un tirage photographique unique.
Une date.
Un numéro.
Une signature.
Et rien d'autre.
Personne ne recevra la même lettre.
Personne ne possédera la même image.
Cette correspondance n'est pas imprimée.
Elle n'est pas reproduite.
Elle est créée une seule fois, pour une seule personne.
Comme une conversation qui ne pourra jamais être répétée.
Ce que contient chaque correspondance:
Une lettre originale
Je rédige personnellement une lettre manuscrite inspirée de vos indications.
Vous pouvez me confier : une émotion, un souvenir, une question, un prénom, une absence, une peur, un rêve; Ou simplement écrire : « Surprenez-moi. »
Chaque texte est inédit.
Aucune archive n'est conservée.
Aucune lettre n'est reproduite.
Une image unique
Chaque correspondance contient un tirage instantané numéroté.
Cette image provient de mon atelier.
Elle peut représenter : un objet oublié, un fragment de paysage, une création artistique, une scène imaginaire, un détail du monde
Une fois attribuée, elle disparaît définitivement de la collection disponible.
Authentification
Chaque correspondance comporte : un numéro individuel, une date de création, ma signature manuscrite
Une œuvre entre le livre et la relique
Les livres existent en centaines d'exemplaires. Les correspondances n'existent qu'en une seule.
Elles ne sont pas conçues pour être collectionnées rapidement. Elles sont conçues pour être conservées longtemps.
Dans une boîte. Dans un tiroir. Entre deux pages.
Puis retrouvées des années plus tard.
Choisissez votre tonalité
Vous pouvez demander : Poétique, Mélancolique, Lumineuse, Philosophique, Onirique, Sombre, Intime; ou me laisser choisir.
Correspondance N.L.Landor
Chaque enveloppe est préparée individuellement.
Chaque lettre est écrite à la main.
Chaque image est unique.
Chaque envoi disparaît au moment où il trouve son destinataire.
Tirage limité
Je ne réalise qu'un nombre restreint de correspondances chaque mois afin de préserver leur caractère personnel.
Dans un monde obsédé par l’efficacité, l’inutile devient une forme de liberté.
Ce livre ne vous apprendra rien.
Il ne vous rendra ni plus performant, ni plus organisé, ni plus heureux.
Il ne promet aucune méthode, aucun résultat, aucune amélioration.
Et c’est précisément sa raison d’être.
Le Manuel des Instructions Inutiles rassemble 501 consignes soigneusement conçues pour ne mener nulle part. Des actions sans objectif. Des démarches sans finalité. Des idées qui ne résolvent rien et qui, pour cette raison même, ouvrent un espace devenu rare : celui de l’inutilité assumée.
À travers l’absurde, le décalage et parfois une forme discrète de poésie, chaque page invite à suspendre quelques instants la logique permanente de l’optimisation.
Car tout ne mérite pas d’être rentable.
Tout ne mérite pas d’être efficace.
Et certaines choses n’ont besoin d’aucune justification pour exister.
Le Manuel des Instructions Inutiles est moins un guide qu’un contre-guide. Un objet conçu pour interrompre, détourner et faire sourire.
Un livre qui ne sert à rien.
Et qui pourrait bien servir à cela.
Édition brochée— exemplaire soigneusement préparé pour une in-utilisation durable
Créer une langue, c’est façonner une manière de penser le monde.
Une langue n’est jamais un simple assemblage de mots.
Elle est une structure, une logique, une vision.
À travers cet ouvrage, N.L.LANDOR propose une approche accessible et rigoureuse de la création linguistique, pensée pour les univers de science-fiction, de fantaisie et de fantastique.
De la construction des sons à l’élaboration d’une grammaire cohérente, en passant par la création de systèmes d’écriture, ce livre explore les fondations nécessaires à toute langue inventée crédible.
Mais au-delà de la technique, il s’agit d’un travail de cohérence : une langue s’inscrit dans un monde, une culture, une manière d’exister.
Créer une langue, c’est donner une profondeur nouvelle à un univers
Édition reliée — exemplaire soigneusement préparé pour une utilisation durable
Grandir, c’est parfois franchir une frontière invisible.
Alice mène une existence ordinaire, jusqu’au jour où une rencontre inattendue vient fissurer les contours de sa réalité.
Ce qui semblait immuable s’efface peu à peu, laissant place à un monde où les repères changent, où chaque pas ouvre une possibilité nouvelle.
Dans ce territoire incertain, entre rêve et matière, Alice avance. Elle découvre, doute, s’attache. Chaque épreuve devient une étape, chaque rencontre une clé.
Guidée sans toujours le comprendre, elle entreprend un chemin intérieur autant qu’un voyage. Car au-delà des paysages et des mystères, c’est elle-même qu’elle apprend à reconnaître.
Le royaume d’Éthéralie n’est peut-être pas seulement un lieu.
C’est un passage.
Chaque exemplaire est relié, signé, préparé avec soin, et accompagné d’une attention unique
Il existe des lieux où l’on apprend à devenir soi, doucement.
Mademoiselle Pontpiquante n’est pas une héroïne comme les autres.
Dans un monde délicat, peuplé de détails et de douceurs, elle entreprend un voyage qui la mène au cœur de la cité des merveilles — un lieu où chaque rencontre, chaque instant, semble porteur de sens.
Au fil de son chemin, elle découvre, observe, ressent. Rien n’est brusque, tout se transforme avec subtilité.
Ce récit propose une traversée sensible, où l’imaginaire accompagne l’apprentissage, et où chaque étape révèle une manière d’être au monde.
Une histoire à la fois simple et profonde, portée par la délicatesse de ses images et la justesse de son regard.
Édition reliée — ouvrage illustré, préparé avec soin pour une lecture durable et délicate
Lorsque les dieux vacillent, ce sont les mortels qui doivent choisir.
Un dieu s’élève.
Une déesse demeure silencieuse.
Entre les deux, le monde se fracture.
Alors que les forces s’affrontent dans une tension grandissante, plusieurs destins se croisent. Gaïa, déterminée et lucide. Kilgor, guidé par un sens profond de l’honneur. Ayla, dont la puissance dissimule une lutte intérieure.
Tous avancent dans un univers où les certitudes s’effritent, où les alliances se redéfinissent, où l’ennemi change de visage.
Car au-delà de la guerre annoncée, c’est une question plus vaste qui se dessine :
jusqu’où faut-il aller pour empêcher un monde de sombrer ?
La Déesse et la Mort explore les tensions entre pouvoir, désir et renoncement, dans une fresque où le mythe et l’intime s’entrelacent.
Édition reliée — exemplaire signé, préparé avec soin et accompagné d’une attention de l’auteur
Même au seuil de la fin, quelque chose persiste.
Elnÿa ne cherche plus à vivre.
Lorsque son existence semble toucher à sa limite, un basculement s’opère — discret, irréversible. Ce qui devait être une fin devient un passage.
Dans l’univers de Sylveor, elle rejoint un groupe de demi-déesses confrontées à un monde instable, traversé par la perte, la mémoire et la menace. Ensemble, elles avancent sans certitude, guidées moins par l’espoir que par la nécessité de continuer.
Chaque rencontre, chaque territoire, chaque épreuve redéfinit leur place. Rien n’est acquis. Tout se transforme.
Présage Mortel ouvre une fresque où la résilience n’est pas un mot, mais une condition d’existence.
Chaque exemplaire est relié, signé, préparé avec soin, et accompagné d’une attention unique
Certaines légendes ne commencent pas par un sommeil. Mais par une condamnation.
Il était une fois une princesse dont l’histoire n’a jamais été une promesse.
Dès l’origine, sa naissance s’inscrit dans un déséquilibre. Autour d’elle, des fées se penchent, mais leurs intentions ne sont pas toutes lisibles. Certaines offrent. D’autres disposent.
Et très tôt, le destin se ferme.
Mais dans les marges de ce récit figé, une présence échappe à la logique annoncée. Une fée qui ne correspond à aucun rôle attendu. Une anomalie dans l’ordre des choses.
À ses côtés, un corbeau. Présence constante, silencieuse, témoin autant qu’acteur.
Ensemble, ils ne cherchent pas à corriger le destin. Ils cherchent à le détourner.
Car ce qui est écrit n’est jamais totalement définitif.
Et ce qui est imposé peut parfois être déplacé.
Wunder revisite la structure du conte classique pour en extraire une tension plus ancienne encore : celle entre ce qui est prévu… et ce qui résiste à être accompli.
Édition relié soignée — avec une petite attention en plus
Ce titre n’explique rien. Et c’est précisément pour cela qu’il fonctionne.
Il ne s’agit pas d’un manuel. Ni d’un avertissement. Ni d’une provocation.
Derrière ce titre volontairement trompeur se déploie un recueil de six récits autonomes, reliés par une même tension : celle du moment où tout bascule sans prévenir.
Chaque histoire propose une expérience courte, immersive, où le merveilleux, le tragique et l’inattendu se croisent dans des univers distincts, mais traversés par une même logique intérieure : les choix, leurs conséquences, et ce qu’ils révèlent des êtres qui les font.
Lu dans son ensemble, le recueil devient une succession de seuils. Des passages brefs mais denses, où l’émotion, le mystère et parfois la peur émergent sans préavis.
LES RÉCITS
Katia et l’Intendante des Dieux — ~35 min
Une jeune femme placée face à des forces qui dépassent son entendement, entre attachement, protection et rupture. Dans un monde où le divin structure les choix humains, Katia avance au bord de décisions irréversibles.
Wunder — ~25 min
Une réinterprétation d’un conte classique où le destin n’est jamais totalement fixé. Une princesse, une faille dans les règles établies, et une présence qui refuse les catégories attendues. Ici, la liberté naît dans le détournement.
À l’ombre d’un Rocher — ~23 min
Le parcours d’un dragon solitaire confronté à une réalité plus vaste que son errance. Un récit d’observation et de transformation, où le mouvement remplace progressivement la fuite.
La Fleur de Glace — ~15 min
Un phénomène mystérieux bouleverse l’équilibre d’un monde déjà fragile. Entre fascination et destruction, le récit explore la frontière entre désir et perte.
Onze, puis Un — ~30 min
Un monde structuré par un équilibre numérique qui se fissure lentement. Une héroïne confrontée à une force ancienne, où chaque choix redéfinit la stabilité du réel.
L’Amour d’un Démon — ~50 min
Une fuite initiatique dans un monde instable, où les rencontres ne sont jamais neutres. Entre errance et confrontation à soi, le récit explore la transformation par l’altérité.
Édition relié soignée
Il suffit parfois d’un matin pour dérégler le destin. Et d’une petite créature pour le réécrire.
Tout commence à l’aube. Un matin comme les autres — en apparence. Pourtant, ce jour-là, quelque chose dévie. Une jeune hamster, dotée de capacités que le monde n’a pas encore nommées, se retrouve projetée hors de la stabilité de son existence.
Picadilly n’a pas choisi l’aventure.
Elle la subit d’abord. Puis elle la traverse.
Ce qui devait être un instant devient un chemin. Ce qui devait être un monde familier devient un territoire mouvant, peuplé de dangers, d’énigmes et de présences inattendues.
Mais au cœur de cette dérive, une direction se dessine : celle d’un espoir fragile, lié à une fête, à des traditions anciennes, et à une idée simple mais persistante — la possibilité d’une renaissance.
Car même lorsque tout semble perdu, quelque chose insiste.
Picadilly : L’Aurore des Pâques est une aventure féérique où le merveilleux ne protège pas du danger, mais l’accompagne, et où chaque épreuve participe à la construction d’un monde plus vaste que prévu.
Édition broché illustrée
Il existe des mondes qui ne s’ouvrent pas par la porte. Mais par la conviction.
Ravaëryne cherche une vie simple. Mais certaines existences ne répondent jamais à cette demande. Elle avance avec le poids de ce qui a déjà été brisé, espérant encore qu’un équilibre puisse se reconstruire. À ses côtés, Aneyzka, gardienne d’un monde que les humains ne voient pas — ou refusent de voir.
Entre elles, un lien fragile se forme. Ni totalement allié, ni pleinement évident.
Leur trajectoire les conduit à travers des territoires où les lois ordinaires ne s’appliquent plus : lieux de passage, espaces altérés, présences anciennes qui observent plus qu’elles n’interviennent.
Et dans cet entrelacs de réel et d’invisible, quelque chose s’impose peu à peu :
la croyance n’est pas une idée.
C’est une force.
Car ici, ce que l’on accepte de croire modifie ce qui peut advenir.
Il faut juste y croire ! est un récit de bascule, où les frontières entre le monde humain et les forces invisibles se déplacent au rythme des choix, des refus, et des liens qui se construisent malgré tout.
Édition broché soignée
Certaines existences ne s’ouvrent pas sur un monde. Elles s’ouvrent sur un choix impossible.
Katia n’appartient à aucun lieu stable. Elle vit dans un espace interdit aux humains, un seuil où les règles du monde ordinaire ne s’appliquent plus vraiment. Là, les présences sont anciennes, les lois implicites, et chaque geste semble répondre à une logique qui la dépasse.
Mais l’équilibre se fissure lorsqu’une autre forme de réalité s’impose : celle du lien.
Un amour naissant, encore incertain, mais déjà suffisamment réel pour modifier sa perception du monde. Et, en parallèle, une autre fidélité : celle qu’elle porte à sa mère.
Entre ces deux forces, Katia ne choisit pas seulement une direction. Elle engage une transformation.
Car dans cet univers, aimer n’est pas neutre.
Et protéger n’est jamais sans conséquence.
Autour d’elle, l’Intendante des Dieux observe, organise, et maintient un ordre dont les règles échappent à ceux qui les subissent. Une présence discrète, mais structurante, au cœur d’un système plus vaste que les individus qui l’habitent.
À mesure que les vérités se dévoilent, Katia découvre que son existence elle-même repose sur un équilibre fragile — un équilibre qui pourrait s’effondrer au moindre choix.
Katia et l’Intendante des Dieux est un récit de seuils : entre l’amour et le devoir, entre l’humain et le divin, entre ce que l’on croit être et ce que l’on devient.
Édition broché soignée
Certains mondes ne s’effondrent pas en un instant. Ils s’effacent chiffre après chiffre.
Il existe des équilibres qui ne tiennent qu’à une chose : le nombre. Onze. Puis un.
Dans cet écart minuscule s’ouvre une fracture. Celle d’un monde où les repères anciens commencent à céder, où les forces qui structuraient l’ordre basculent lentement vers autre chose — d’indicible, d’irréversible.
Psyché avance au cœur de cette rupture. Elle n’est ni choisie, ni protégée. Elle est simplement placée là où l’équilibre se défait.
Autour d’elle, un camp de nains marqué par une mémoire plus ancienne que leur propre histoire. Une couronne dont la nature dépasse le symbole. Et une malédiction qui ne se contente pas de frapper : elle recompose ce qu’elle touche.
Ce qui était stable devient incertain.
Ce qui était loyal devient ambigu.
Ce qui était vivant commence à se fissurer.
Car une force ancienne se réactive dans les marges du monde : l’Atrocité.
Et face à elle, rien de simple. Aucun héroïsme pur. Aucun camp clairement défini. Seulement des choix qui engagent plus que ceux qui les prennent.
Onze, puis Un est une traversée de l’effondrement et de la recomposition, où la fantasy devient le langage d’un basculement intérieur autant que cosmique.
Édition broché soignée
Certains vœux ne demandent pas à être exaucés. Ils demandent à être compris.
L’hiver installe le silence.
Ambroisine vit seule, à l’écart des traces et des passages. Le monde avance sans elle, immuable, indifférent. Alors, dans un geste simple — presque naïf — elle écrit.
Une lettre.
Un souhait.
Une tentative de rompre ce qui ne se dit pas.
Mais les mots glissent. Se déforment. Et ce qui devait être une demande devient autre chose.
C’est ainsi qu’Elline apparaît.
Un renardeau au pelage blanc, fragile et lumineux, dont la présence vient troubler l’équilibre immobile d’Ambroisine. Rien n’était prévu. Rien n’était préparé. Et pourtant, le lien s’installe.
D’abord incertain. Puis nécessaire.
À mesure que les jours passent, l’hiver cesse d’être seulement un décor. Il devient le témoin d’une transformation lente, presque imperceptible. Ce qui était solitude devient attente. Ce qui était silence devient partage.
Car certains êtres ne cherchent pas à être sauvés.
Ils cherchent simplement à ne plus être seuls.
Un Renard pour Noël est un conte d’hiver où la magie n’est pas un événement, mais une conséquence : celle d’un lien qui se construit là où rien ne devait exister.
Édition broché soignée — un conte d’hiver pensé comme une parenthèse intime, à lire et à offrir
Certains êtres ne cherchent pas leur place.
Ils cherchent à comprendre pourquoi elle leur échappe.
Il erre. Non par choix — mais parce que rien ne l’a jamais retenu.
Diamant-Blanc est un dragon ancien, détaché du monde autant que de lui-même. Il traverse les terres, les cieux, les âges, sans autre direction que le mouvement. Jusqu’au jour où quelque chose résiste.
Une présence.
Un lieu.
Un silence différent des autres.
Alors, ce qui n’était qu’errance devient trajectoire.
Au fil des rencontres, des forces invisibles et des équilibres anciens se dévoilent. Le monde qu’il croyait vaste se révèle structuré, habité, fragile. Et au cœur de cette lente révélation, une tension : celle entre ce qu’il est… et ce qu’il pourrait devenir.
Car certains êtres ne portent pas seulement une histoire.
Ils portent une fracture.
À l’ombre d’un Rocher est une traversée intérieure dissimulée sous la forme d’un conte cosmique, où le regard d’un dragon devient le miroir d’une question plus vaste :
que reste-t-il, lorsque l’on cesse de fuir ?
Édition broché — exemplaire préparé avec exigence
Une épopée poétique entre mémoire, pouvoir et irréversibilité.Il existe des beautés qui ne devraient jamais être découvertes. Des merveilles trop anciennes pour appartenir aux hommes.
Dans un royaume autrefois prospère, une découverte fragile vient fissurer l’équilibre du monde :
des fleurs de glace, vestiges silencieux d’un passé oublié, aux propriétés aussi fascinantes que dangereuses.
Ce qui n’aurait dû rester qu’un mystère devient une convoitise.
Ce qui n’était qu’un symbole devient un enjeu.
À mesure que navires, hommes et ambitions convergent vers ces reliques cristallines, le monde bascule.
Divisé en quatre mouvements — Les Jours d’Avant, Les Pendants, Les Jours d’Après, Les Immémoriaux —
le récit déploie une fresque où chaque époque répond à l’autre, où chaque décision s’inscrit dans une continuité plus vaste que les personnages eux-mêmes.
Un capitaine égaré.
Une déité ancienne, Hÿn.
Des hommes confrontés à ce qu’ils ne comprennent pas — mais qu’ils désirent malgré tout.
À travers une écriture volontairement ciselée, presque picturale,
La fleur de glace explore les fractures invisibles :
celles entre le désir et la responsabilité, entre la découverte et la perte, entre le pouvoir et son prix.
Édition broché soigné, préparé et expédié par l’auteur
Fuir ne suffit pas toujours. Certaines choses attendent au bout du chemin.
Amélia a fui.
Son passé, ses choix, celle qu’elle a laissée derrière elle.
Mais certaines fautes ne disparaissent pas avec la distance.
Sur la route, elle rencontre deux présences :
un homme dont les intentions restent troubles,
et une créature que tout devrait désigner comme une menace.
Pourtant, rien n’est aussi simple.
Édition broché— roman de fantasy introspective
La magie ne disparaît pas.
Elle attend qu’on cesse de la regarder.
Il arrive un moment où la magie ne s’effondre pas.
Elle s’efface. Lentement.
Comme une lumière que l’on ne regarde plus.
Alors que décembre s’installe, Elphie et sa sœur Mikaelína basculent dans un monde que l’on croyait réservé aux contes : rennes anciens, elfes, dragons prisonniers de la glace, palais hors du temps.
Mais ce monde n’est ni intact, ni éternel.
Il vacille.
Car ce qui menace Noël n’a pas de visage.
Ce n’est ni une créature, ni une guerre.
C’est l’oubli.
Édition reliée — œuvre originale en fantasy contemporaine
Certaines affaires ne disparaissent jamais. Elles attendent.
J.T. Blonbrune n’est plus censé enquêter.
Ancien gendarme, écarté après une bavure qui l’a définitivement marqué, il s’est retiré du monde — ou du moins, il le pensait.
Lorsqu’une disparition trouble vient bouleverser certains équilibres, son nom refait surface. Contre son gré, et celui de ceux qui le sollicitent, il est ramené dans un jeu qu’il ne maîtrise plus entièrement.
L’affaire semble isolée. Elle ne l’est pas.
Au fil de son enquête, Blonbrune découvre un système plus vaste, où les décisions se prennent ailleurs, où les vérités sont fragmentées, et où chaque réponse ouvre une nouvelle faille.
Dix ans après sa chute, il se rapproche d’une réalité qu’il n’avait jamais comprise.
Édition reliée — exemplaire signé, préparé avec soin
Ce qui disparaît ne s’éteint pas toujours.
Un regard traverse le temps.
Dans Les mêmes yeux, Alice Bell esquisse une traversée entre mémoire, présence et absence. Les frontières s’y troublent : la vie, la mort et le souvenir ne s’opposent plus, ils dialoguent.
À travers une écriture à la fois sensible et habitée, le récit explore ce qui demeure lorsque tout semble s’effacer. Les êtres s’y répondent, les émotions circulent, et quelque chose persiste — discret, mais irréductible.
Ce texte, laissé inachevé, a été rassemblé et préparé par N.L.Landor dans le respect de la voix de son autrice.
Il en résulte une œuvre singulière, à la fois intime et ouverte, où l’écriture devient un espace de transmission.
Dans un monde où les dieux n’ont jamais quitté les hommes, aucun destin n’est insignifiant.
Avant notre monde, il y en eut un autre.
Un monde où la magie ne relevait pas du mythe, mais de l’ordre des choses. Un monde où les dieux intervenaient encore dans la vie des mortels, façonnant les trajectoires, bouleversant les équilibres.
Sur les terres de Catachillay, une jeune fille grandit dans l’ombre d’une existence sans promesse. Née dans une famille pauvre, rien ne semblait la distinguer — sinon peut-être ce que nul ne pouvait encore percevoir.
Car ici, rien n’est figé.
Au détour des cités, des présences énigmatiques apparaissent. Des forces anciennes s’activent. Et sous la surface du quotidien, un monde en déclin amorce sa chute.
Le destin de cette enfant est sur le point de basculer.
Et avec lui, celui de bien d’autres.
Édition reliée — roman complet issu des chroniques de Catachillay
Après la chute, il ne reste qu’un choix : avancer… ou disparaître.
La vie n’est plus douce dans les atolls.
Depuis la perte qui a bouleversé leur trajectoire, Démone vacille. Ce qui la portait autrefois semble désormais hors d’atteinte, et même avancer devient incertain.
Autour d’elle, ses compagnes tentent de tenir, malgré leurs propres blessures. Le groupe persiste, fragile, porté davantage par nécessité que par espoir.
Une direction s’impose pourtant : la grotte de Tyf.
Ce lieu, chargé de mystère, pourrait apporter des réponses. Ou révéler des vérités que nul n’est prêt à entendre.
Car le monde ne se contente plus de changer — il se dérègle.
Les déités s’entremêlent, les influences se brouillent, et ce qui régissait l’équilibre semble perdre sa cohérence.
Dans cette incertitude, une possibilité subsiste :
celle que certaines forces anciennes, venues des origines, puissent encore influer sur le destin de toutes les vies.
Édition reliée — second opuscule d’une saga évolutive
On ne naît pas légendaire. On le devient en survivant.
Démone n’était rien.
Rejetée, ignorée, tenue à l’écart du monde, elle n’existait qu’à travers une présence : Myz, une chatte dont l’étrangeté dépasse les apparences.
Lorsque tout bascule, elles quittent ce qui leur restait pour s’enfoncer dans des territoires où la survie ne dépend plus des règles connues.
Dans un monde en déséquilibre, où l’Ark — force invisible qui régit toute chose — commence à s’épuiser, chaque rencontre devient une épreuve, chaque décision un risque.
Créatures anciennes, forces hostiles, ambitions humaines : rien ne leur sera épargné.
Mais au fil de leur progression, une transformation s’opère.
Ce qui n’était rien commence à peser.
Édition reliée — premier opuscule d’une série, exemplaire préparé avec soin
Il ne s’agit pas d’un récit. Mais d’une voix qui refuse de disparaître.
Ce texte n’est pas une histoire au sens classique. C’est une traversée. Une parole tendue, instable, qui ne cherche pas à raconter mais à survivre.
Un narrateur s’y adresse dans un espace où les repères ont déjà vacillé : mémoire fragmentée, identité contestée, corps devenu lieu de conflit. Les mots n’y décrivent pas — ils résistent.
Chaque fragment porte une tension : entre lucidité et effondrement, entre colère et silence, entre effacement et persistance.
En ton nom ! explore ce point précis où l’existence cesse d’être évidente.
Là où le “je” n’est plus reconnu.
Là où la liberté devient question plutôt qu’évidence.
Là où le langage devient la dernière forme de tenue possible.
Ce texte interroge moins qu’il ne met en situation une conscience confrontée à sa propre disparition — et à ce qui, malgré tout, refuse de s’éteindre.
Édition soignée — texte bref et intense, entre poésie, méditation et fragment existentiel