Ce texte n’est pas une histoire au sens classique. C’est une traversée. Une parole tendue, instable, qui ne cherche pas à raconter mais à survivre.
Un narrateur s’y adresse dans un espace où les repères ont déjà vacillé : mémoire fragmentée, identité contestée, corps devenu lieu de conflit. Les mots n’y décrivent pas — ils résistent.
Chaque fragment porte une tension : entre lucidité et effondrement, entre colère et silence, entre effacement et persistance.
En ton nom ! explore ce point précis où l’existence cesse d’être évidente.
Là où le “je” n’est plus reconnu.
Là où la liberté devient question plutôt qu’évidence.
Là où le langage devient la dernière forme de tenue possible.
Ce texte interroge moins qu’il ne met en situation une conscience confrontée à sa propre disparition — et à ce qui, malgré tout, refuse de s’éteindre.
Édition soignée — texte bref et intense, entre poésie, méditation et fragment existentiel
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